L'amour doit transcender la forme

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Jagannath
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L'amour doit transcender la forme

Messagepar Jagannath » Lun Juil 24, 2017 0:57 am

Cameleon : "La forme, le corps en somme. Je sais très bien que cela est éphémère. Ce n'est pas cela dont je tombe amoureuse mais de l'être, de se qui se trouve en eux au fond de eux."

Et bien alors pourquoi reste-tu accrochée à ce corps puisqu'il est une coquille vide? Tu es incroyable, tu réponds parfaitement toute seule à la question, en voyant bien que ce que tu aimes c'est le principe que tu as vu dans ce corps. Mais pourtant tu restes accrochée à ce corps qui n'a été qu'un contenant provisoire! D'où ton malheur! Laisse ce corps sans t'en préoccuper et reste amoureuse du concept! Qu'est-ce que ça peut te faire que ce corps qui n'est qu'une coquille vide aille et vienne? Les principes sont libres et y élisent domicile quand ça leur chante. Tu es comme une mère qui reste en adoration devant le couffin vide de son bébé et qui se dit "oh mon Dieu mon bébé a été dans ce couffin, comme il est précieux etc" et qui ce faisant reste totalement sourde au fait que son bébé est en train de hurler parce qu'il a faim. Tu as abandonné la proie pour l'ombre. Alors que le principe que tu aimes continue d'agir, de se manifester à toi par des milliers de corps, tu restes comme une malade accrochée à un seul corps, perdant de vue précisément ce que tu poursuivais, obnubilée par un reflet, un reste d'odeur de sa présence.

Came : "Mais aussi j'ai l'impression de m'être trompée sur eux. Tu me dis qu'il y a une différence entre le fond et la forme. Ces personnes seraient elles si perdues qu'elles ne savent pas elles mêmes qui elles sont...... est ce alors mon regard qui se trompe en voulant voir le bien que j'ignore le mal."

L'individu n'existe pas, le corps est une coquille vide et rien d'autre. Tu aimes des principes, mais ces principes ne s'arrêtent pas à un corps! Ils sont par-delà les corps! Ils sont là à communiquer avec toi, à t'appeler de partout, et tu restes bloquée sur un corps vide juste parce qu'un jour tu les a vus ici. Comme une fétichiste.

Came : "Aurais je vu alors le divin, ce qu'il y a de meilleur... L'individu ne se ressent il pas lui même ?"

L'individu n'est pas réel. Tu admets toi-même que ce que tu aimes c'est un principe. L'individu n'est qu'un épiphénomène, laisse les individus où ils sont et accroche-toi aux principes que tu aimes.

Came : "Peut il vivre ainsi toute sa vie dans le déni de soi."

Mais quel rapport? Tu le dis toi-même :
"La forme, le corps en somme. Je sais très bien que cela est éphémère. Ce n'est pas cela dont je tombe amoureuse mais de l'être, de se qui se trouve en eux au fond de eux." L'existence du corps te fais croire qu'il y a un individu. Le corps est un instrument du divin, le divin s'exprime à travers les corps. Dans plusieurs aspects. Par exemple la sagesse ou la force sont des aspects du divin. La force ou la sagesse sont-elles enfermées dans un corps? Non. Elles transcendent les corps. L'existence des corps -ils existent pour tes 5 sens, la vue, le toucher etc, cause la croyance que ces qualités divines que tu chéries sont dans le corps. Mais en réalité tu sais très bien que ce n'est pas le cas. Ce qu'on appelle l'individu, c'est une simple hypothèse, à savoir que comme on voit un corps, on pense qu'il existe un être doté de qualités. Expliquons cela par un exemple concret :
Allons chez le forgeron. Il prend une boule de fer brute, pour y forger un objet. Il la met dans le feu. Lorsqu'il la sort du feu elle est rouge et brillante. Un petit enfant ignorant qui la voit briller pense qu'il y a une lumière rouge qui habite à l'intérieur de la boule de fer. Pourtant la lumière rouge s'éteint dès que le fer refroidit. Le petit enfant pense qu'elle se cache à l'intérieur. Qu'elle est enfuie au-dedans, sans cela se dit-il, si la lumière n'était plus dedans, je l'aurais vue sortir!
Et bien tu es comme cet enfant. L'esprit divin anime les corps et on peut voir des qualités de cet esprit divin à l'oeuvre dans ces corps, comme la chaleur est à l'oeuvre dans la boule de fer rouge. Mais quand on ne voit pas ces qualités divines à l'oeuvre dans le corps, cela ne veut pas dire qu'elles sont cachées au-dedans, c'est juste qu'elles n'y sont pas à l'oeuvre. Il n'y a pas d'individu caché à l'intérieur des corps, ni le tien ni ceux des autres. Si la chaleur s'empare de la boule de fer elle devient rouge, si la sagesse s'empare d'un corps il exprime la sagesse - c'est tout, il n'y a rien de plus. L'individu est simplement une projection. C'est nous qui imaginons cela.

Came : "Cela me rend triste.... cela est un émerveillement quand je le ressens, et me rend si triste quand il s'absente."

Tu es triste seulement parce que tu es attachée à ce corps. Si tu aimes la sagesse au lieu de te préoccuper des corps, tu verras bien que la sagesse est à l'oeuvre partout. Elle ne peut pas être absente. Quelle que soit le principe divin dont tu es amoureuse, il oeuvre depuis d'innombrables directions. Tu prétends être amoureuse de lui mais tu restes là à l'ignorer partout où il se trouve, parce que ton regard reste bloqué sur un simple corps vide.

On reviendra sur tes réflexions à propos de ta relation avec lui plus tard.

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Astre83
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Re: Comment mettre fin aux disputes dans mon couple?

Messagepar Astre83 » Lun Juil 24, 2017 15:31 pm

Je soutiens Came à 3000 % car je vis encore ce qu'elle éprouve et ressent mais abandonne toi et lâche toi, Jagannath t'ouvre la route et te montre la lumière pour y parvenir, je peux rien dire d'aussi puissant que lui et Dieu sait comment il m'a matraqué psychologiquement avec ses messages lumineux de bon sens qui au début m'aveuglaient mais qui avec le temps infini qu'il m'a accordé pour me répondre, ont ébloui mon âme, car j'étais tellement enfermé sur moi-même que dis-je, esclave de mon âme de mon être et encore un peu de mon propre bourreau mais ça va mieux.

Certes je fais encore des bêtises de gosse que j'essaie de corriger en adulte mais à quoi bon après tout, on a qu'une vie dans ce bas monde n'est-ce pas ?

Alors je te demande une faveur, lis et relis encore 1 000 fois les messages de Jagannath s'il le faut et tu verras ce qui t'attends au bout, la magie de la vie tout simplement.

N'oublies pas que tu es sur un forum de magie à la base et que la magie sous toutes ses formes fait partie de notre vie au quotidien !

Courage et je pense fort à toi !

Astre83
«La vie est un éternel miracle d'équilibre»
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Cameleon
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Re: Comment mettre fin aux disputes dans mon couple?

Messagepar Cameleon » Mer Juil 26, 2017 12:20 pm

"Les principes sont libres et y élisent domicile quand ça leur chante"......

Pourquoi je reste accrochée à ce corps qui n'est que coquille vide..... parce que j'espère.... j'espère qu'il se remplira à nouveau...

"Allons chez le forgeron. Il prend une boule de fer brute, pour y forger un objet. Il la met dans le feu. Lorsqu'il la sort du feu elle est rouge et brillante. Un petit enfant ignorant qui la voit briller pense qu'il y a une lumière rouge qui habite à l'intérieur de la boule de fer. Pourtant la lumière rouge s'éteint dès que le fer refroidit."

Pourtant si tu remets le fer refroidit à la chaleur il redeviendra rouge...

Je concois ce que tu dis, mais également si je le concois, le divin comme tu le dis ne s'absente jamais, peut être qu'il est en sommeil mais il ne s'absente pas....
Aussi le divin n'est il pas dans chaque corps (qui en est l'objet), le divin est alors éternel et sans limite.
Sa chaleur est plus ou moins forte telle le fer mais même refroidi il demeure, inépuisable.

Je sais qu'il demeure toujours..... mon esprit est si en colère qu'il doit se cacher.

Pense avec paix et recois la paix.

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Jagannath
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Re: Comment mettre fin aux disputes dans mon couple?

Messagepar Jagannath » Mer Juil 26, 2017 19:36 pm

Cameleon : "Pourquoi je reste accrochée à ce corps qui n'est que coquille vide..... parce que j'espère.... j'espère qu'il se remplira à nouveau..."

Si tu aimes le principe, cherche-le partout où il se trouve. Ne sois pas ridicule à considérer que tu as choisi ta gamelle et que c'est un dû qu'elle soit remplie à la même heure tous les jours.
Si tu fais ça tu es comme déjà morte. Si tu cours après tous les mecs c'est pas mieux. Alors comment faire? Réfléchis. Si tu ne m'a pas menti et si tu aimes le principe alors ne dois-tu pas le développer et le chercher partout où il se trouve? Pour parvenir à ses idéaux dans la vie il faut se bouger.

L'opération n'est pas simple de parvenir de la compréhension intuitive ("Je sais que le principe que j'aime est une chose abstraite mais réelle qui peut se manifester partout et qui peut cesser de se manifester quand ça lui chante à tel ou tel endroit", voilà qui est une compréhension intuitive) jusqu'à la foi véritable ("J'ai la conviction intime, jusque dans chaque cellule de mon corps que le principe est là, je le cherche partout et je ne me soucie pas des coquilles vides, j'ai la certitude que le principe est là pour jouer avec moi, je le cherche sans cesse du regard, Lui et Lui seul, même quand je dors je ne pense qu'à Lui", voilà qui est la foi véritable). Quand on y parvient à cette foi véritable (parabhakti), notre vie n'est plus jamais privée d'amour, à chaque instant on sait que le principe Bien-Aimé se cache là, quelque part sous nos yeux et joue avec nous.

C'est comme un de ces jeux que nous avions quand nous étions enfants, et où on s'oubliait complètement à rire comme des fous pendant des heures avec notre meilleur(e) ami(e). Te souviens-tu de ces moments extraordinaires que la plupart des adultes ne retrouvent plus jamais? Qu'ils désespèrent d'ailleurs de retrouver! Ils les retrouvent rarement quelques brefs instants et quand ils les retrouvent, ou même en aperçoivent un pâle reflet, ils sont si assoiffés ce cette joie oubliée qu'ils sont prêts à se marier avec le premier individu de l'autre sexe (ou du même) qui leur rappelle cette joie parfaite. Ils veulent absolument capturer cette joie! Et ce faisant ils la perdent encore plus rapidement. Ils sont même prêts à faire souffrir l'autre pour le forcer à leur redonner quelques fades souvenirs de cette joie sidérale. Ils voudraient l'essorer, l'enchaîner! L'enfermer et le tenir en captivité dans l'espoir de récupérer quelques restes rances de cette joie primordiale.
Après ces moments de joie parfaite, que nous vivions enfants en nous oubliant dans le jeu avec notre meilleur(e) ami(e), lorsqu'il fallait se séparer on ne comprenait pas. Heureusement nous avions confiance, on pensait à cet âge qu'on retrouverait éternellement cette joie dès qu'on pourrait reprendre le jeu. Donc on pleurait un peu et on attendait impatiemment de retrouver notre meilleur(e) ami(e).
Lorsque nous parvenons à abandonner cet espoir absurde qui nous pousse à attendre les bras ballants dans ce sentiment d'impuissance et de misère, cet espoir que notre principe bien-aimé reviendra dans la chaussure vide à laquelle on s'attache comme un chien pleure devant sa gamelle quand il a faim, lorsque nous retrouvons la foi véritable, alors où que l'on soit, quoi que l'on fasse, on cherche toujours des yeux le Bien-Aimé (le principe dont nous sommes si follement amoureux). On le cherche avec les yeux physiques, mais aussi avec l'oeil intérieur (le troisième oeil qui se développe par cette occasion). Lorsque nous retrouvons la foi véritable, nous sommes à chaque instant, même en rêve, même lorsqu'on dort, à tout instant sans exception, conscients que le Bien-Aimé est là, caché sous nos yeux quelque part. Et même en réalité partout. On se souvient à chaque instant qu'Il joue sans cesse avec nous à une sorte de cache-cache, mais c'est un méta-jeu de cache-cache où chaque nouvelle expérience est unique et est toujours une expérience d'union avec notre Bien-Aimé. Imagine ce que serait de retrouver cette joie parfaite de nos jeux d'enfants avec notre meilleur(e) ami(e), mais dans un jeu sans fin, qui ne s'arrête plus, qui transcende le sommeil et même la mort. Voilà ce qui se passe lorsqu'on a développé la foi véritable. Il n'y a plus un seul instant de notre existence qui ne soit pas un partage complice, un jeu divin avec notre Bien-Aimé qui est notre véritable Meilleur(e) Ami(e). D'autre part une fois replongé dans ce jeu éternel, on ne craint plus la mort. La mort ne peut nous séparer que du superflu, que de l'irréel, que des coquilles vides. La mort ne peut jamais nous séparer du Bien-Aimé une fois qu'on sait qu'il est avec nous pour les siècles des siècles.

Pour y parvenir, il faut arriver à passer de notre compréhension intuitive ("je sais que le principe que j'aime est une chose abstraite qui peut se manifester où il veut quand il veut") à la foi véritable ("j'ai la conviction intime, dans chaque cellule de mon corps qu'Il(Elle) est là, je le(la) cherche sans cesse du regard, mon(ma) Bien-Aimé(e), Lui(Elle) et Lui(Elle) seul(e)"). Et cela implique bien évidemment de ne plus nous laisser abuser par les chaussures vides, cela implique de nous détacher absolument des objets matériels.

Je disais que ce n'était pas facile, mais ce n'est pas dur non plus parce que c'est la chose la plus naturelle au monde de chercher ce bonheur. La seule raison pour laquelle on ne fait pas ce travail, c'est qu'on se laisse en permanence envahir par le doute. Nous avons toujours peur de perdre, et au lieu de chercher notre Bien-Aimé(e) partout en ayant confiance de le trouver, on s'accroche à des choses superficielles qui ne nous apporteront jamais le bonheur. Arriver à vraiment croire en Lui, cela signifie simplement de ne plus refouler notre intuition. Cette intuition qu'absolument tout le monde a et exprime à sa façon. Toi tu as dit : "La forme, le corps en somme. Je sais très bien que cela est éphémère. Ce n'est pas cela dont je tombe amoureuse mais de l'être". C'est ta formulation, mais chacun dira la même chose avec ses mots si on l'oblige à réfléchir un peu. Cette intuition est en réalité universelle. Quand on parvient à admettre cette intuition, à ne plus avoir peur que le principe qu'on aime soit irréel sous prétexte qu'il n'est pas visible avec les yeux, alors ce n'est plus si difficile que ça de développer la foi véritable et c'est très naturel de se détacher des coquilles vides. Donc tu vois cette évolution qui semble insurmontable est en fait notre chemin naturel et elle se fera bien plus facilement qu'on croit si on réfléchit avec assez d'attention au problème pour parvenir à comprendre que le principe est forcément réel et que notre intuition n'est rien d'autre que la preuve que nous avons déjà avec Lui cette relation complice, la même qu'un enfant avec son (sa) meilleur(e) ami(e). Ensuite on apprend peu à peu à chercher tout le temps notre Bien-Aimé(e). A écouter pour voir si on perçoit sa voix. A regarder partout, à la recherche d'un regard de notre Bien-Aimé(e). A chercher Son odeur etc. Et à écouter notre intuition, le lien sacré avec Lui(Elle). Lorsqu'on est tellement engagé dans cette recherche du (de la) Bien-Aimé(e), les choses matérielles ne nous apparaissent peu à peu plus que comme des coquilles vides, le détachement apparaît, et finalement, il vient un moment où notre esprit n'est plus séparé du Sien, il vient un moment où on n'oublie plus jamais le(la) Bien-Aimé(e), moment à partir duquel on le(la) cherche sans cesse mais où on est en même temps libéré à jamais de la peur d'être séparé de Lui (d'Elle) et cette recherche devient alors un simple jeu sans fin avec le(la) Bien-Aimé(e), dans une joie parfaite et innocente d'enfant.

Voilà le chemin du détachement et de l'union avec Dieu.

Parlons cependant des obstacles. Nous sommes bombardés d'une fausse culture hollywoodienne dans laquelle les romances les plus creuses finissent toujours en happy end impossible. Il faut arrêter de croire à ces choses là. Elles nous formatent l'esprit à attendre qu'une histoire nous arrive. Ces histoires sont totalement impossibles on le sait bien, mais imbibés de cette culture, on essaye de faire ressembler notre vie à ces modèles complètement creux. Il faut grandir un peu! C'est nécessaire si on veut arriver à redevenir un enfant! Essentiellement il faut arrêter de nourrir notre mental avec ce genre de salades. Tant que nous ne sommes pas parvenus à la foi véritable, notre mental est vulnérable. Il est prêt à troquer une chance de parvenir à la joie infinie contre un peu mensonge qui nous fait croire quelques instants (avec un peu de maquillage) qu'on vit une vraie romance comme dans les films. Le chemin de la joie pure nécessite DANS UN PREMIER TEMPS (tant qu'on n'est pas parvenu à la foi véritable) qu'on cesse de soumettre notre mental à un abondance de sens trompeurs. Pas que les films hollywoodiens. Une chose très importante est d'éviter la compagnie des bavards qui ne peuvent s'empêcher de passer leur temps à raconter des ragots, des choses futiles voire des choses méchante. Il faut vraiment faire le tri dans tout ce avec quoi on nourrit notre mental. Personne ne veut manger de la nourriture puante et sale trouvée dans des poubelles nauséabondes. Pourtant nous n'avons pas peur de nourrir notre mental de ces choses. A cause de quoi notre comportement est complètement télécommandé, rendu malade (dysfonctionnement) par cette nourriture malsaine. On ne s'en rend pas compte mais c'est bien plus grave que de manger de la mauvaise nourriture pour le corps. Essayons de fréquenter des gens qui ne parlent pas trop inutilement, qui sont remplis de bienveillance et qui donnent une importance à la spiritualité ou au moins à se comporter correctement (le sens du service désintéressé c'est évidemment très spirituel même si ça n'en a pas le nom). Essayons de remplacer nos lectures superficielles par celles qui nous inspirent, qui vont nous habituer à chercher le Bien-Aimé partout au lieu de l'attendre en restant assis à côté des sandales qu'Il a abandonnées. Efforçons-nous de limiter autant que possible nos distractions malsaines qui remplissent notre esprit d'espoirs impossibles et de romantisme invraisemblable.
En revanche cultivons le romantisme véritable, le rêve d'un amour parfait et vraiment vertueux. Et n'hésitons pas à aimer, tomber amoureu(se)x n'est pas un problème! Le problème est de s'attacher. Et cela n'a rien à voir. Soyez amoureu(ses)x de toutes vos forces, mais jamais d'une coquille vide! Toujours du Bien-Aimé véritable! Et surtout, surtout, ne pensez jamais qu'il a quitté la pièce ou qu'il ne vous appartient pas sous prétexte qu'un garçon s'en va ou sort avec une autre. Le Bien-Aimé, celui dont vous êtes réellement amoureu(ses)x, ne s'en va jamais, et Il est à VOUS, souvenez-vous, Il est votre Meilleur Ami. Ne vous laissez plus abuser, et poursuivez-le follement où que vous soyez, chercher-le, pensez à lui, et rappelez-vous qu'il pense aussi à vous et qu'il vous regarde avec facétie à n'importe quel moment.

Cameleon : "Je concois ce que tu dis, mais également si je le concois, le divin comme tu le dis ne s'absente jamais, peut être qu'il est en sommeil mais il ne s'absente pas..."

Il n'a aucun lien particulier avec cette coquille vide. Tu cherches des excuses alors que ce même divin est partout et t'appelle, tu cherches des excuses vaines pour justifier de le rejeter, Lui, celui que tu aimes, juste par entêtement pour une coquille vide.
Je vois bien, que tu n'es pas bête Cameleon. S'il te plait, le sujet est trop grave pour essayer de l'esquiver avec des sophismes de ce genre. tu sais très bien que ça n'a aucun sens si par exemple une maman prétend qu'elle s'occupe bien de son enfant et qu'elle l'aime plus que tout parce qu'elle nettoie avec soin son couffin vide, alors qu'à côté d'elle le bébé est en train de hurler parce qu'on a oublié de le nourrir depuis 10 heures. Elle peut prétendre qu'elle s'occupe du couffin par amour, mais n'importe qui voit bien qu'elle se fout du monde. La seule raison pour laquelle tu me sort un tel argument ici, c'est que tu imagines que je vais te laisser tranquille sans me rendre compte que tu me fais un tour de passe-passe. Un tour de passe-passe intellectuel de ce genre s'appelle un sophisme. Tu ne risque spas de m'embrouiller avec ce genre de technique, tout simplement parce que moi je ne perds pas un instant de vue ce que j'essaye de te montrer. C'est le plus grand bonheur qu'une personne puisse connaître de retrouver ce lien naturel, permanent de complicité absolue avec son Bien-Aimé. Tu ne risques pas de me faire oublier l'objectif avec une diversion Cameleon!

Cameleon : "Aussi le divin n'est il pas dans chaque corps (qui en est l'objet), le divin est alors éternel et sans limite. Sa chaleur est plus ou moins forte telle le fer mais même refroidi il demeure, inépuisable."

Lorsque le fer est froid il est vain de vouloir s'y réchauffer. Tu es comme une personne mourant de froid qui s'entête à rester auprès de la cheminée (éteinte) de la salle à manger où il gèle, en prétextant que tu y as vu un feu un jour, alors que tu as des boissons chaudes en abondance qui t'attendent à la cuisine et un chauffage électrique en marche dans le salon où il fait bon. Tu as tellement peur de perdre le principe que tu aimes tant que tu préfères essayer d'essorer la dernière goutte rance au lieu de le poursuivre partout où il est vraiment. La Principe que tu aimes est Infini! Si tu pars pour faire té récolte avec l'esprit ouvert au lieu de t'entêter, tu pourras faire une abondante récolte, c'est absolument certain! Et c'est à toi-même que tu fais du mal en développant des arguments insensés juste pour éviter de prendre le chemin du bonheur. J'admets que ce chemin a une APPARENCE plus austère que le rêve bleu des romances hollywoodiennes. Mais ces romances ne sont jamais arrivées à personne. Sauf éventuellement à ceux qui ont compris ce que je dis ici et qui parviennent à garder en vue le Bien-Aimé. Ceux qui sont toujours conscientes de l'omniprésence du Bien-Aimé par delà les noms et les formes sont les seules personnes qui connaîtront jamais une vraie belle relation sentimentale harmonieuse avec quelqu'un dans la vie (même si du coup ils n'en ont pas réellement besoin, cela leur arrive réellement à l'occasion). Avoir compris de façon réelle que le principe que nous aimons est transcendant et qu'il est toujours avec nous est le prérequis absolument nécessaire pour connaître une relation sentimentale réussie une fois dans notre vie. Toutes les autres personnes essayent d'enfermer leur conquête et ne peuvent donc JAMAIS vivre heureuses en amour.


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